Após muitos pedidos aqui fica de novo:
Fez já 30 anos que este album histórico nos emocionou a todos pela primeira vez. E depois de tantos anos, depois de tantas audições, continua a ser aquilo que sempre foi: uma obra-prima absoluta da canção francófona e não só. Nas minhas memórias discográficas (e são muitas) não consigo encontrar outro disco ao vivo que tivesse o poder de transmitir toda a magia que era ver Herbert Pagani em cima de um palco. E eu sei do que estou a falar, pois tive a felicidade suprema de ter estado no Coliseu de Lisboa num já longínquo 25 de Abril, ainda festivo. Foi nos fins dos anos 70, Pagani festejava nesse mesmo dia trinta e poucos anos e a esperança ainda se sentia a cada esquina. Quando deixou Portugal, pela última vez, levava na mala de viagem um pacote de SG Gigante, porque, conforme confidenciou na altura ao semanário “Sete”, «um País, para se conhecer, também se tem que fumar.»
Ao longo de todos estes anos tenho-me voltado a encontrar inúmeras vezes com as suas canções, impregnadas de sonhos, de viagens, de amores. E se há coisas incompreensíveis, uma delas é o facto deste trabalho excepcional nunca ter sido re-editado em CD. Nem em França (onde por razões óbvias isso seria obrigatório) nem em qualquer outro lado. Considero isso vergonhoso e um autêntico acto de terrorismo cultural. É por isso com redobrado orgulho que aqui deixo, para todos os amigos deste blog, uma ripagem de óptima qualidade que consegui fazer do meu vinil original (a 320 kbs). Entretanto, não resisto a transcrever algumas palavras que li algures:
«Herbert. Je ne sais pas oú tu est, oú ce que tu est, mais mon coeur pleure pour les occasion perdues, pour les destins ignorées, pour les amours deçues. Je t´embrasse, mon vieux. Au Colisée de Lisbonne, Au Terreiro do Paço. "Dis, Saint Pierre, rend mois lés clés, vue que elle n´ouvrent plus de portes..."»
«Herbert. Je ne sais pas oú tu est, oú ce que tu est, mais mon coeur pleure pour les occasion perdues, pour les destins ignorées, pour les amours deçues. Je t´embrasse, mon vieux. Au Colisée de Lisbonne, Au Terreiro do Paço. "Dis, Saint Pierre, rend mois lés clés, vue que elle n´ouvrent plus de portes..."»
Herbert Avraham Haggiag Pagani, dit Herbert Pagani (né le 25 Avril, 1944 à Tripoli en Libye - décédé le 17 Août 1988 à Palm Springs, Californie) s'est exprimé artistiquement par tous les canaux qui lui furent accessibles. Publicitaire, peintre et dessinateur, il commença sa carrière de chanteur en Italie dans les années 1960. Épaulé par Annalena Limentani, scénariste, dialoguiste, assistante de Roberto Rossellini (notamment pour Rome Ville ouverte) et de Marc Allégret, il adapta en italien Claude Nougaro, Jacques Brel, Barbara, Serge Gainsbourg, Édith Piaf. Il fut aussi en 1966 le premier disk-jockey de Radio Monte Carlo. Son premier album français, "Concerto d'Italie", en 1971, est l'adaptation de L'Amicizia, paru deux ans plus tôt en Italie. Suivra "Mégalopolis", premier album opéra (bien antérieur à Starmania) où se mêlent collages sonores, préoccupations environnementales, mise en accusation de la société de consommation, science-fiction. En 1974 paraît "Les années de la rage et les heures de l'amour", son troisième album français.
En novembre 1975, Pagani est invité sur Europe n°1 pour une émission où on lui donne carte blanche. Il apprend la veille que l'ONU condamne le sionisme comme une forme de racisme. (Résolution 3379 adoptée le 10 Novembre 1975 et annulée le 10 Novembre 1991). Il écrit dans la nuit un texte qu'il lira le lendemain devant les micros de la radio. C'est le "Plaidoyer pour ma terre". Le standard est saturé d'appels. Des centaines d'auditeurs témoignent de leur sympathie et de leur admiration. En décembre 1975, "Mégalopolis" est choisi par le Ministère de la Culture comme spectacle de réouverture du Palais de Chaillot. Pour représenter la congestion et l'écroulement des grands systèmes économiques, Pagani procède au clonage de milliers d'images de notre civilisation en utilisant les deux premiers photocopieurs-couleur Rank-Xerox installés en France et en Italie. Rassemblées sur de grandes planches, ces « xérographies » sont photographiées et animées en sur écran géant. En avril 1976, Herbert Pagani est à Bobino où il reprend "Mégalopolis" en deuxième partie de son tour de chant. Il renonça a la chanson au début des années 1980 pour se consacrer à la sculpture. Il est mort à 44 ans des suites d'une leucémie. (en "Wikipédia")










3 comentários:
Rato,
Thanks for Pagani.
Great stuff!
By the way did you hapen to find el rincon's blog/
I think you will like it.
http://rincon45.blogspot.com/
Cheers,
Não pedi, mas agradeço. Tenho o álbum, mas está picado e não o consigo ripar em condições. Obrigado, de novo.
HV
Há anos que não via esta capa...
Memorias passadas que com prazer voltam passados tantos anos..
Como devo fazer para conseguir voltar a ouvir este album???
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